Romy avait de nombreux admirateurs et admiratrices et elle le méritait, grâce à ce charisme juvénile qui ne l'a pas jamais quitté, même lorsque, devenue femme, elle a traversé les épreuves que l'on sait.
Elle n'aimait pas son personnage de « Sissi" et pourtant elle en a conservé la jeunesse éternelle, une aura de fraicheur, qui toujours éclaira son visage et ses yeux.
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