Auteurs dits « faciles », auteurs prétendus « difficiles »… Je n’ai pas fait la différence dans cette courte liste très subjective, qui énumère des coups de cœur s’étalant sur de nombreuses années. J’ai toujours aimé lire et j’aime encore, comme en musique, changer de style suivant mon humeur…
Je pense que j’ai lu un peu de tout et que je ne suis réfractaire à aucun genre.
Je me suis obligé, jeune, à lire pour apprendre, pour m’enrichir. Beaucoup d’écrivains furent de véritables révélations, de merveilleuses rencontres, représentant chacun une étape, une marche importantes dans mon apprentissage de la vie.
Ces auteurs m’accompagnent encore et ne me quitteront plus.
Ils ont résisté à l’épreuve du temps, à mon évolution personnelle. D’autres sont restés au bord du chemin.
J’ai consacré à ceux qui m’ont particulièrement enrichi, un paragraphe personnel, mais tous les livres qui figurent dans cette liste m’ont fait passé des heures agréables.
« Jorge Luis Borges est l'un des dix, peut être des cinq, auteurs modernes qu'il est essentiel d'avoir lus. Après l'avoir approché, nous ne sommes plus les mêmes. Notre vision des êtres et des choses a changé. Nous sommes plus intelligents. » a dit à son propos Claude Mauriac.
Des ouvrages comme Fictions ou l’Aleph contiennent des textes souvent courts et particulièrement révélateurs du talent de Borgès pour l'évocation d'univers ou de situations étranges qui lui sont propres. Dans Le Miracle secret, un écrivain, face au peloton d'exécution, dans la seconde qui précède sa fin, se voit accorder la grâce de terminer l'oeuvre de sa vie. Le temps se ralentit infiniment. Il peaufine mentalement son texte. Il retouche des détails... Il fait évoluer le caractère d'un personnage suite à l'observation d'un des soldats qui lui font face... Dans un autre récit, une jeune fille trouve un moyen inattendu et infaillible de venger son honneur et celui de sa famille...
Dans Pierre Ménard, auteur du Quichotte Borgès nous dévoile son goût pour l'imposture, et un certain humour littéraire souvent rare
Borges est devenu aveugle assez jeune mais de façon progressive, ce qui eut une forte influence sur ses écrits. Dans une de ses nouvelles, L’Autre, il se rencontre lui-même plus jeune, sur un banc, et se livre à quelques prédictions : « Tu deviendras aveugle. Mais ne crains rien, c'est comme la longue fin d'un très beau soir d'été ». À ce sujet, il raconte dans l’Essai autobiographique que cette cécité était probablement d'origine héréditaire et que certains de ses ascendants avaient connu la même infirmité. N'ayant jamais appris le braille, il dut compter sur sa mère pour l'aider, puis sur son assistante Maria Kodama. Il se faisait lire journaux et livres et dictait ses textes.
Outre les fictions, son œuvre est abondante et largement appréciée. On y trouve des critiques de films et de livres, y compris une réhabilitation du roman policier, considéré comme plus digne héritier de la littérature classique que le nouveau roman. Lui seul, dit-il, se situe dans la continuité de la littérature avec un plan, une introduction, une intrigue et une fin.
On trouve également parmi ses écrits de courtes biographies et de plus longues réflexions philosophiques sur des sujets tels que la nature du dialogue, du langage, de la pensée, ainsi que de leurs relations. Dans des articles tels que L’histoire du Tango et Les traducteurs des Mille et Une Nuits, il écrit avec lucidité sur des éléments qui eurent sûrement une place importante dans sa vie.
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Roman |
BORGES JORGE LUIS |
BROCHE |
FICTIONS |
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Roman |
BORGES JORGE LUIS |
POCHE |
CONFERENCES |
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Roman |
BORGES JORGE LUIS |
POCHE |
LE LIVRE DE SABLE |
Soit on l’adore, soit on l’exècre. Longtemps j’ai pensé qu’écriture et vécu devaient être nécessairement liés, étroitement imbriqués. Une vie en forme d’écriture, et une écriture de sang et de chair, de rires et de larmes. Il y avait d’un côté l’écriture indispensable et de l’autres, la littérature accessoire. L’écriture essentielle et la littérature passe-temps…
Mon opinion a évoluée, la frontière n’est plus du tout aussi marquée, mais quelques traces subsistent toujours et Bukowski fait partie de ceux qui me le rappellent.
Dans mon blog, j’ai publié l’intégralité de la première nouvelle des « contes de la folie ordinaire » intitulée « La plus jolie fille de la ville »
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/La-plus-belle-nouvelle-de-la-ville,a544819.html
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Roman |
BUKOWSKI CHARLES |
POCHE |
AVEC LES DAMNES |
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Nouvelles |
BUKOWSKI CHARLES |
BROCHE |
CONTES DE LA FOLIE ORDINAIRE |
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Roman |
BUKOWSKI CHARLES |
BROCHE |
POSTIER |
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Roman |
BUKOWSKI CHARLES |
BROCHE |
CONTES ET NOUVELLES |
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Roman |
BUKOWSKI CHARLES |
POCHE |
WOMEN |
La rencontre la plus importante de ma vie. J’ai aimé d’emblée la profonde humilité et la simplicité du style de cet écrivain, cette douceur d’écriture, comme une caresse, une superficialité apparente. Cette façon qu’il a, un peu comme Brassens, de parler de sujets essentiels et profonds avec légèreté…
Je me sens chez Buzzati, comme chez Nietzsche… chez moi. C’est prétentieux, sans doute, mais ça m’est égal. C’est ainsi...
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
LE DESERT DES TARTARES |
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Roman |
BUZZATI DINO |
BROCHE |
POEMES BULLES |
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Roman |
BUZZATI DINO |
BROCHE |
NOUS SOMMES AU REGRET DE… |
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Nouvelles |
BUZZATI DINO |
POCHE |
IL COLOMBRE - LE K |
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
L'ECROULEMENT DE LA BALIVERNA |
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
LE REVE DE L'ESCALIER |
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Nouvelles |
BUZZATI DINO |
POCHE |
EN CE MOMENT PRECIS |
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
LE REVE DE L'ESCALIER |
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
LES NUITS DIFFICILES |
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Roman |
BUZZATI DINO |
POCHE |
UN AMOUR |
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Roman |
BUZZATI DINO |
BROCHE |
IL GRANDE RITRATO |
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Nouvelles |
BUZZATI DINO |
POCHE |
LES 7 MESSAGERS |
Dans mon Blog plusieurs nouvelles publiées intégralement à lire….
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/Buzzati-Douce-Nuit,a544830.html
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/Dino-Buzzati-Le-K,a544818.html
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/DINO-BUZZATI-Le-petit-Ballon,a1908994.html
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/Et-si,a1912008.html
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Roman |
CAMUS ALBERT |
POCHE |
L'ETRANGER |
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Roman |
CAMUS ALBERT |
BROCHE |
CARNETS |
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Roman |
CAMUS ALBERT |
POCHE |
LA PESTE |
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Roman |
CAMUS ALBERT |
POCHE |
LE MYTHE DE SISYPHE |
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Roman |
CAMUS ALBERT |
BROCHE |
CARNETS |
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Roman |
CAMUS ALBERT |
POCHE |
NOCES - L'ETE |
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Roman |
CELINE LOUIS FERDINAND |
POCHE |
VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT |
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Roman |
CELINE LOUIS FERDINAND |
POCHE |
D'UN CHÂTEAU L'AUTRE |
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Roman |
CELINE LOUIS FERDINAND |
POCHE |
RIGODON |
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Roman |
CENDRARS BLAISE |
POCHE |
EMMENE MOI AU BOUT DU MONDE |
Je garde de ce livre, lu il y a fort longtemps, une impression…jubilatoire
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Roman |
COHEN ALBERT |
PLEIADE |
BELLE DU SEIGNEUR |
Albert Cohen n'embellit pas la passion mais l'analyse avec une lucidité sans pareille. Des amours entre Ariane et Solal dans la Genève du début du siècle, il n'élude aucun aspect, ni la marche triomphale de la passion, ni les affres de la jalousie, ni la brutalité d'une relation plutôt sadique mais son roman demeure une des histoires d'amour mythiques de la littérature. Brossant au passage un tableau féroce du milieu des fonctionnaires internationaux où il a lui-même fait toute sa carrière, mêlant un foisonnement de récits secondaires à l'intrigue principale et passant avec une maîtrise consommée du lyrisme le plus échevelé au constat le plus froid, Albert Cohen donne avec Belle du Seigneur non seulement son oeuvre maîtresse mais un des plus beaux romans du XXe siècle. --Gérard Meudal.- C’est très bien dit et je suis d’accord.
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Roman |
CONROY FRANK |
POCHE |
CORPS ET AME (L'enfant prodige) |
Mention spéciale pour un livre que j’ai beaucoup aimé.
A New York, dans les années quarante, un enfant regarde, à travers les barreaux du soupirail où il est enfermé, les chaussures des passants qui marchent sur le trottoir. Pauvre, sans autre protection que celle d'une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d'un monde inaccessible. Mais dans la chambre du fond, enseveli sous une montagne de vieux papiers, se trouve un petit piano désaccordé. En déchiffrant les secrets de son clavier, Claude va se découvrir lui-même : il est musicien. Ce livre est l'histoire d'un homme dont la vie est transfigurée par un don. Son voyage, à l'extrémité d'une route jalonnée de mille rencontres, amitiés, amours romantiques, le conduira dans les salons des riches et des puissants, jusqu'à Carnegie Hall...
La musique, évidemment, est au centre du livre - musique classique, grave et morale, mais aussi le jazz, dont le rythme très contemporain fait entendre sa pulsation irrésistible d'un bout à l'autre du roman. Autour d'elle, en une vaste fresque foisonnante, Frank Conroy brosse le tableau fascinant, drôle, pittoresque et parfois cruel d'un New York en pleine mutation.
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Roman |
DURAND LOUP |
POCHE |
JARAÏ |
6 |
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Roman |
DURAND LOUP |
POCHE |
DADDY |
7 |
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Roman |
DURAND LOUP |
POCHE |
LE GRAND SILENCE |
8 |
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Roman |
DURAND LOUP |
POCHE |
LE JAGUAR |
7 |
Saorge, qui vit seul dans le silence du Grand Nord canadien non loin d'une étrange clinique cernée de barbelés, n'est pas un jeune homme comme les autres. Depuis l'enfance, il peut lire dans le cerveau des animaux, deviner leurs instincts et prévoir leurs mouvements. On connaît mal l'étendue de sa clairvoyance surnaturelle qui lui permet aussi de déchiffrer à distance les pensées humaines les plus secrètes de l'animal humain. Revers de ce pouvoir, il est incapable de rester longtemps au milieu d'un groupe de personnes.
Fasciné par l'usage qu'il pourrait faire de ce pouvoir, un milliardaire fou de science et d'ambition lance à ses trousses un commando chargé de le kidnapper.
Menée par le crime et la mégalomanie, une traque implacable s'engage qui conduira Saorge jusqu'aux confins des terres arctiques, avec le seul secours du harfang, l'oiseau-roi, le grand rapace qui partage ses peurs et le guide à travers de mortels dangers.
Mon avis: Excellent roman d'aventure et de suspense à classer dans les polars plutôt que dans la catégorie fantastique car mis à part le fait que le personnage principal lit dans les pensées, il n'y a rien d'autre de magique. Un livre prenant et original. J’ai beaucoup aimé.
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
POCHE |
MODERATO CANTABILE |
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
BROCHE |
ABAHN SABANA DAVID |
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
POCHE |
LE RAVISSEMENT DE LOL V. STEIN |
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
POCHE |
HIROSHIMA MON AMOUR |
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
POCHE |
LE MARIN DE GIBRALTAR |
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Roman |
DURAS MARGUERITE |
POCHE |
LES PETITS CHEVAUX DE TARQUINIA |
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Roman |
HANS FALLADA |
POCHE |
SEUL DANS BERLIN |
10 |
Mai 1940, on fête à Berlin la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. Seul dans Berlin raconte le quotidien d'un immeuble modeste de la rue Jablonski, à Berlin persécuteurs et persécutés y cohabitent. C'est Mme Rosenthal, juive, dénoncée et pillée par ses voisins. C'est Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille. Ce sont les Quangel, désespérés d'avoir perdu leur fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers. De Seul dans Berlin, Primo Levi disait, dans Conversations avec Ferdinando Camon, qu'il était " l'un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie ". Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité
J’ai tout lu et j'ai passé d'agréables moments d'évasion. Avec mention spéciale pour « Les piliers de la terre » et sa suite, « Un monde sans fin ». Lecture facile, romanesque, agréable. Des histoires avec un début, une aventure linéaire, et une fin. Il est certain que je continuerai à lire Ken Follett et même à le relire… car il me fait passer des heures agréables et c’est après tout la première chose que je demande aujourd’hui à un roman.
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
L'ARME A L'OEIL |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
TRIANGLE |
9 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LE CODE REBECCA |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
L'HOMME DE ST PETERSBOURG |
9 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
COMME UN VOL D'AIGLES |
6 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LES LIONS DU PANSHIR |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LES PILIERS DE LA TERRE |
10 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LA NUIT DE TOUS LES DANGERS |
8 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LA MARQUE DE WINFIELD |
10 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LE PAYS DE LA LIBERTE |
10 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LE TROISIEME JUMEAU |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
APOCALYPSE SUR COMMANDE |
6 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
CODE ZERO |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LE RESEAU CORNEILLE |
8 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
POCHE |
LE VOL DU FRELON |
7 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
BROCHE |
PEUR BLANCHE |
8 |
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Roman |
FOLLETT KEN |
BROCHE |
UN MONDE SANS FIN |
10 |
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Roman |
FRYDMAN SARAH |
POCHE |
LES MOISSONS MORTES - 1 |
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Roman |
FRYDMAN SARAH |
POCHE |
LA MARCHE DES VIVANTS - 2 |
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Roman |
FRYDMAN SARAH |
POCHE |
La saga des Mdicis 1 - Comtessina |
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Roman |
FRYDMAN SARAH |
POCHE |
La saga des Médicis 2 - Le lys de Florence |
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Roman |
FRYDMAN SARAH |
POCHE |
La saga des Médicis 3 - Lorenzo ou la fin des Médicis |
L’histoire du peuple juif de 1860 à 1991 Quatre jeunes juifs musiciens partent à la conquête de Vienne. Ils vont aimer, souffrir, se marier, avoir des enfants, des petits enfants, qui eux-mêmes auront d’autres enfants et petits enfants. Vienne, l’Allemagne, la Pologne, la France, la Tchécoslovaquie … Les pogromes, les deux guerres en Europe, la création de l’Etat d’Israël, la guerre d’Algérie, autant d’évènements vécus par les yeux de personnages attachants…Plus de 1200 pages en deux livres…(Livre 2 en poche également: "La marche des vivants")
Mon avis: Style agréable, facile à lire. Certains passages sont émouvants et écrits avec beaucoup de sensibilité. L’émotion est au rendez vous, parfois vive et poignante, lorsque la romancière évoque les nombreuses tragédies qui ont jalonné la route des juifs tout au long du XXème siècle. Un seul reproche… Les personnages de Sarah Frydman tombent amoureux comme des mouches, instantanément et définitivement. Elle aime manifestement les coups de foudres… Bien que cela fasse partie de la romance, à force, c’est un peu irritant… enfin, pour moi.
L’histoire d’une famille de banquiers et de marchands, de Giovanni à Laurent dit « le Magnifique » en passant par Cosimo, la longue lignée des Médicis qui laissèrent chacun leur empreinte dans la république de Florence, faisant de cette ville un modèle de la renaissance italienne, berceau des arts et de la culture, avant que l’obscurantisme ne s’abatte à nouveau sur l’Europe en la personne de Savonarole, moine mandaté par l’inquisition espagnole à Florence.
Mon avis: On retrouve ces mêmes qualités et « petits » défauts dans « La saga des Médicis ». Mais découvrir l’histoire à travers des personnages de fiction me parait encore être la meilleure façon d’apprendre en se divertissant.
Quelques phrases de Lorenzo de Médicis disent bien la noblesse de cœur et la pensée élevée de ces mécènes que furent les Médicis dans tous les domaines : « Instinctivement, l'Homme va vers le beau. C'est vers la beauté que va le sourire d'un enfant, c'est la beauté d'un paysage qui ravit les yeux qui le contemplent, c'est la splendeur d'une musique qui apaise l'âme. Offrons de la beauté au peuple et celui-ci découvrira un sens à sa vie... Après la beauté vient 1a connaissance. L'ignorance est la pire des prisons. Maintenir le peuple dans l'ignorance est un crime...Il faut lutter contre ceux qui ne veulent pas que les plus défavorisés accèdent à la culture... Ceux-là sont de dangereux criminels qui seront responsables des malheurs futurs... »
« Les musiciens doivent vivre sans autre souci que leur oeuvre, disait-il volontiers. Il n'est pas de richesse au monde plus importante que ce qu'ils peuvent créer... Ils nous donnent la beauté de leurs tableaux ou sculptures pour le plaisir des yeux, l'intelligence de leurs écrits pour faire fructifier notre esprit et la perfection de leur musique pour combler de bonheur l'âme la plus exigeante... Quoi de plus parfait en ce monde qu'écouter une oeuvre musicale? Quoi de plus important que l'oeuvre d'un poète ? D’un peintre ? »
Il achetait, achetait tout ce qui se créait en Italie. Il n'agissait pas ainsi par caprice ni pour obéir à un instinct de possession dérisoire et sot. L'art, sous toutes ses formes, était à ses yeux la seule chose qui méritât amour et considération. « L'Art ennoblit l'Homme, aimait-il à dire. C'est la forme la plus belle, la plus achevée de l'amour... Tout le reste, ambition, pouvoir, accumulation des richesses, le dégrade... Donner de l'argent à une femme aimée c'est l'avilir, lui offrir une œuvre d'art, un poème ou une rose, c'est l'ennoblir... »
Voir du même auteur, Marie d'Agoult (La Symphonie du destin)
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Roman |
GARCIA MARQUEZ GABRIEL |
BROCHE |
CENT ANS DE SOLITUDE |
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Roman |
GARCIA MARQUEZ GABRIEL |
BROCHE |
L'AUTOMNE DU PATRIARCHE |
CENT ANS DE SOLITUDE
Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d'une dynastie: la fondation, par l'ancêtre, d'un village sud-américain isolé du reste du monde; les grandes heures marquées par la magie et l'alchimie; la décadence; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain: même sens de la parodie, même rage d'écrire, même fête cyclique des soleils et des mots.
Cent Ans de solitude compte parmi les chefs d'oeuvre de la littérature mondiale du XXe siècle. L'auteur a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982
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Roman |
GRIMBERT PHILIPPE |
POCHE |
UN SECRET |
10 |
De ce livre est né un film de Claude Miller avec Cécile de France et Patrick BRUEL qui respecte bien la trame du roman. C'est bien joué et bien filmé. L'émotion passe. Mention spéciale, peut être, à Julie Depardieu mais tous les comédiens sont excellents.
Le livre, lui, est un petit bijou d’émotion. Psychanalyste, l’auteur, enfant chétif et fragile verra disparaître ses angoisses et ses problèmes psycho somatiques en découvrant l’histoire « secrète » de ses parents et de sa famille, victimes de la fureur nazie. Ce frère qu’il s’est inventé a véritablement existé.
En une heure de lecture, vous serez, comme je l’ai été, ainsi que beaucoup d’autres lecteurs sans doute, happés par ces pages denses et serrées qui ne s’embarrassent pas de détails superflus mais vont directement à l’essentiel, au secret..
Au fil des pages, un numéro, sur une liste interminable de noms, retrouvera sa substance charnelle et, avec elle, ce qui nous prend aux tripes, toujours, et qui la rend inoubliable, la densité d’un vécu.
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Roman |
HAMSUM KNUT |
POCHE |
VICTORIA |
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Roman |
HAMSUN KNUT |
BROCHE |
LA FAIM |
Avis d’un internaute, que je rejoins dans son commentaire.
Prix Nobel 1920, Knut Hamsun a fini sa vie dans un hôpital psychiatrique... « La faim », son oeuvre la plus connue fut écrite en 1890. Comme le dit André Gide dans la préface, le personnage n'est pas un héros de roman, c'est un cas clinique.
Il ne se passe rien dans ce récit, le personnage raconte sa déchéance physique et mentale, sur un mode intimiste, analytique. Il meurt de faim, mais il est fier. Pire que çà, il est orgueilleux.
L’écriture est superbe, la narration vivante pour un sujet aussi cafardeux. On se laisse facilement porter, même si on ne se fait aucune illusion sur le dénouement. Tout semble écrit d'avance. Et c'est un peu la limite de ce superbe roman.
En le lisant il m'est venu l'idée de le comparer à Martin Eden de Jack London. Les deux personnages souffrent de la faim, les deux veulent être reconnus et rester libres, mais là où Martin Eden construit sa vie de futur écrivain en se confrontant au monde, le jeune homme de La Faim la déconstruit en se réfugiant dans sa folie orgueilleuse.
Martin Eden est un chef-d'aeuvre foisonnant de vie, je ne dirai pas la même chose de celui-ci.
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Roman |
JABES EDMOND |
BROCHE |
LE LIVRE DES QUESTIONS |
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Roman |
JABES EDMOND |
BROCHE |
AELY |
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Roman |
JOUVE PIERRE JEAN |
POCHE |
EN MIROIR |
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Roman |
JOUVE PIERRE JEAN |
POCHE |
HECATE |
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Roman |
JOUVE PIERRE JEAN |
POCHE |
PAULINA 1880 |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
POCHE |
LA METAMORPHOSE |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
POCHE |
LA COLONIE PENITENCIAIRE |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
POCHE |
LA METAMORPHOSE |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
BROCHE |
JOURNAL |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
BROCHE |
LETTRES A MILENA |
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Roman |
KAFKA FRANZ |
BROCHE |
LE CHÂTEAU |
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Roman |
KOSINSKY JERZY |
BROCHE |
LA PRESENCE |
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Roman |
KOZINSKI JERZY |
BROCHE |
LES PAS |
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Roman |
KUNDERA MILAN |
BROCHE |
LE LIVRE DU RIRE ET DE L'OUBLI |
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Roman |
KUNDERA MILAN |
BROCHE |
RISIBLES AMOURS |
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Roman |
KUNDERA MILAN |
POCHE |
LA VIE EST AILLEURS |
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Roman |
KUNDERA MILAN |
BROCHE |
LA PLAISANTERIE |
La plaisanterie…
L'optimisme est l'opium du genre humain ! L'esprit sain pue la connerie. Vive Trotski !" : première plaisanterie de Ludvik, qui lui vaut d'être exclu du Parti Communiste à l'unanimité. Seconde plaisanterie, de la vie cette fois : des années après sa radiation, Ludvik tente de se venger d'un des membres du parti qui s'est montré particulièrement dur, en lui volant sa femme, qui s'avère ne plus lui appartenir depuis longtemps déjà. La vengeance a donc échoué. Cependant, d'une plaisanterie à l'autre, Kundera nous aura offert un bijou d'humour noir, mais aussi une réflexion brillamment illustrée sur l'unicité des choses et des êtres, ponctuée d'évocations superbes des coutumes moraves, d'incursions dans le monde absurde du totalitarisme communiste et d'introspections lucides. En alternant savamment les points de vue de Ludvik, Helena, Jaroslav et Kotska, Kundera semble nous signifier qu'au bout du compte, c'est l'idée même d'individu qui lui importe. --Sana Tang-Léopold Wauters
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Roman |
MAC EWAN IAN |
POCHE |
EXPIATION |
Excellent
Adapté récemment au cinéma avec bonheur sous le titre « Reviens moi »…
Sous la canicule qui frappe l'Angleterre en ce mois d'août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu'elle surprend sa grande sœur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour se recroiser cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. Mais est-il encore temps d'expier un crime d'enfance ? Un roman dans la grande tradition romanesque, où Ian McEwan, tout en s'interrogeant sur les pouvoirs et les limites de la fiction, restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d'une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d'une Histoire aveugle aux individus.
C'est un superbe roman, extrêmement bien écrit et dont on se souvient longtemps après l'avoir refermé. La narratrice principale, une enfant qui souhaite devenir écrivain, commet une erreur de jugement, en raison de son inexpérience et de son imagination débordante, ce qui provoquera un drame familial irréparable. La mise en place de cet évènement, qui constitue la première partie du livre, est minutieuse et extraordinairement maîtrisée, de sorte qu'on en garde des images et impressions très claires pendant longtemps. On retrouve les personnages quelques années plus tard, pendant la guerre, pour un dénouement inattendu. Une merveille!
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
POCHE |
LA CONDITION HUMAINE |
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
POCHE |
L'ESPOIR |
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
POCHE |
LA VOIE ROYALE |
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
POCHE |
L'ESPOIR |
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
POCHE |
L'ESPOIR |
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Roman |
MALRAUX ANDRE |
BROCHE |
ANTIMEMOIRES |
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Roman |
MANFREDI VALERIO |
POCHE |
ALEXANDRE LE GRAND - 1 - LE FILS DU SONGE |
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Roman |
MANFREDI VALERIO |
POCHE |
ALEXANDRE LE GRAND - 2 - LES SABLES D'AMMON |
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Roman |
MANFREDI VALERIO |
POCHE |
ALEXANDRE LE GRAND - 3 - LES CONFINS DU MONDE |
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Roman |
MILLER HENRY |
POCHE |
LE COLOSSE DE MARCOUSSI |
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Roman |
MILLER HENRY |
BROCHE |
SEXUS |
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Roman |
MILLER HENRY |
POCHE |
PLEXUS |
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Roman |
MILLER HENRY |
POCHE |
NEXUS |
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Roman |
MILLER HENRY |
POCHE |
JOURS TRANQUILLES A CLICHY |
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Roman |
MILLER HENRY |
POCHE |
LE MONDE DU SEXE |
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Roman |
SALINGER J.D. |
POCHE |
L'ATTRAPE CŒURS |
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Roman |
SALINGER J.D. |
POCHE |
FRANNY ET ZOE |
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Roman |
SALINGER J.D. |
POCHE |
NOUVELLES |
Salinger, né un 1er janvier 1919
Après le succès de l’Attrape-cœurs , JD Salinger ne s’est jamais fait à son statut d’icône littéraire vivante, et se sentant trahi par le monde moderne, s’en retira bientôt pour mener une vie recluse, qui alimentera bien des légendes et fit presque oublier son œuvre. Fuyant les interviews et le contact avec le monde extérieur, il ne fera rien pour faire taire les différentes rumeurs.
On dit qu’il n’a jamais cessé d’écrire, mais a-t il brûlé rituellement ses manuscrits, ou dorment-ils au fond d’un coffre ? Nul ne peut le dire, et il n’est pas certain que ses héritiers souhaitent faire la lumière là-dessus.
Il est mort le 28 janvier 2010, à l'âge de 91 ans. Il n'aura publié qu'un unique roman, mais un roman dont le héros, conformément à son désir, ne vieillira jamais, continuant de s'incarner dans l'imaginaire de millions de lecteurs, génération après génération.
Je cite ici ce commentaire d’une amoureuse de l’auteur, publié sur un site Internet, en réaction à un article de journal paru après sa mort: « J.D. Salinger, l'Attrape-coeurs disparaît pour de bon »
Rares sont les auteurs qui ont su faire parler avec autant de justesse les enfants et les adolescents. Mais ceux des années 60. Il nous manque un Salinger pour les mômes de maintenant. J’ai un peu fait le tour des articles de journaux sur Internet, et j'ai été consternée : un communiqué standard, dont les journalistes ont repris les termes sans aucune inspiration, en intervertissant parfois les passages. Sauf celui-ci, où le journaliste s'est donné la peine de faire des citations et d'y mettre un peu de viande. Merci donc à lui. Et que JDS repose en paix, lui qui a rejoint le pays silencieux du poisson-banane.
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Mon commentaire sur la nouvelle publiée dans ce blog
http://abm1946.kazeo.com/Mes-rencontres/Un-jour-reve-pour-le-poisson-banane,a1839310.html
Quand j’ai terminé la lecture d’ « Un jour rêvé pour le poisson banane », merveilleusement écrit, j’ai cru comprendre pourquoi Salinger a soudain disparu pendant cinquante ans.
Comme Seymour, le personnage principal de sa nouvelle, il était très certainement, un peu… « Spécial ».
Quoique… Est-on véritablement spécial quand on possède le don de rejoindre les enfants dans leur imaginaire ? Est-on véritablement spécial si l’on est capable de les surprendre en se montrant plus « enfantin » qu’eux ?
Sans doute. Car ce n’est pas donné à tout le monde. À aucun moment un adulte, quand il joue avec un enfant, ne perd son statut d’adulte. Les rôles sont toujours bien distincts, bien séparés. Et chacun des protagonistes, inconsciemment, s’y tient.
La nostalgie du monde perdu de l’enfance est telle chez Salinger qu’il est parvenu, à travers ses personnages, à le rejoindre.
Pour ne donner qu’un exemple, et la nouvelle en fourmille, j’imagine parfaitement la stupéfaction affichée par le visage et le regard de Sybil Carpenter, la petite fille, quand son copain Seymour lui fait remarquer que son maillot bleu est bien joli, alors que celui-ci est jaune. Les tout jeunes enfants, s’ils sont surpris quelques secondes par l’absurde ou le non sens, retombent très vite sur leurs pieds. Ils adorent être surpris, car tout les amuse. Ils se faufilent donc avec l’agilité dans les discours les plus surréalistes… Rien d’étonnant ainsi à ce qu’un poisson banane se glisse dans son trou à bananes…
Les adultes par contre perdent cette faculté en grandissant et ne la retrouvent plus. Sauf les adultes, un peu spéciaux….
Est il « normal » de faire ainsi le clown et de se comporter de façon si étrange en société ? S’inquiète ainsi la mère de Muriel qui va même jusqu’ à craindre pour la vie de sa fille…
Après sa sortie d’un hôpital de l’armée, on peut penser que le jeune Seymour, traumatisé par la guerre, par des horreurs dont il aurait été le témoin, a été profondément perturbé. Rien n’est précisé sur ce point. On peut donc imaginer qu’il est « dérangé ». Mais ce « dérangement » n’est il pas justement un besoin chez lui de retour à l’innocence après les horreurs vécues à la guerre ? Un retour de sauvegarde à ces « n’importe quoi » enfantins, Un besoin de recommencement ? Une question de survie ?
Seymour en rentrant, à son hôtel, se suicide. Parce qu’il n’est plus un enfant, qu’il sait bien qu’il joue à l’être, qu’il ne peut plus en être un. Ce jeu avec Sybil lui procure autant de plaisir que de souffrance. 2tant incapable de retourner définitivement dans le monde de l’enfance et ne voulant plus du monde écoeurant dans lequel vivent les adultes, il ne lui reste que la possibilité de mettre fin à ses jours.
N.B. Il me semble aussi que le choix d’une petite fille, plutôt qu’un petit garçon n’est pas, également, fortuit.
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Roman |
SCHLINK BERNHARD |
POCHE |
LE LISEUR |
Un très beau livre qui a fait l’objet d’une adaptation récente très réussie au cinéma avec Kate Winslett.
À l'âge de quinze ans, Michaël – le narrateur – découvre l'amour dans les bras d'Hanna, une voisine de vingt ans son aînée ; pendant six mois, il la rejoint tous les jours et partage avec elle plaisirs de la chair et moments de lecture. Mais sa maîtresse, personnage secret, disparaît un jour mystérieusement. Sept ans plus tard, Michaël la retrouve par hasard, alors qu'il assiste à un procès pour crime de guerre, où elle figure au banc des accusés ; il découvre à cette occasion un fait qui pourrait atténuer sa condamnation, mais choisit de n'en rien dire, par respect pour celle qui a marqué si profondément sa vie. Il renouera leur relation au cours des dix-huit années d'incarcération de celle qu'il comprend enfin un peu mieux.
Bernhard Schlink, auteur de plusieurs romans policiers couronnés de grands prix (Brouillard sur Mannheim), signe là une œuvre émouvante. En un style limpide et bref, il narre un amour qui perdure malgré le temps et le regard d'autrui, et qui reconnaît à la littérature une valeur curative. Par-delà l'anecdote, Bernhard Schlink nous invite à réfléchir sur des notions aussi capitales que l'interprétation de la vérité, la responsabilité de nos actes ou la confrontation avec le passé nazi. --Nathalie Gouiffès
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Liste à compléter si vous le souhaitez, je suis ouvert à toutes les suggestions, bien entendu...
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