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Il était une fois...Vous entrez dans l'imaginaire. Ni cri, ni colère, ici, on murmure, on chuchote, on n'élève pas la voix. Mais n'entre pas qui veut panoplie d'enfant exigée....(à suivre)....

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Impression du jour...

 

On ne se soucie pas du bonheur et de l'épanouisse­ment quand on a le ventre vide.

 

C'est une chose à ne pas oublier.

 

À vivre parmi cette invraisemblable abondance, on se perd. On se préoccupe de bêtises comme la spiritualité, l'équilibre intérieur, la plénitude, les rapports à autrui.

 

On n'imagine pas un instant la chance qu'on a.

 

On n'imagine pas ce que c'est que de crever de faim, d'être réduit à l'état de squelette, de rester là, bras ballants pendant que quelqu'un qu'on aime, quelqu'un de jeune et qui jusque-là était en bonne santé, s'éteint tout douce­ment, et que tout au fond de soi, au fond de ses tripes, on se réjouit presque car, au lieu de la bouchée de pain quotidienne, on aura droit à une bouchée et demie.

 

Quiconque croit qu'on est autre chose que des animaux est naïf.

 

Tous les humains sont des sauvages.

 

Ceux qui sont bien nourris sont plus paresseux, voila tout.

 

Ils n'ont pas besoin de tuer pour se procurer de la nourriture.

 

Du coup, ils se parent de beaux habits et  se fixent des objectifs prétendument élevés qui leur donnent l'illusion d'être au-dessus de la mêlée.

 

Quelle sottise !

 

Les sauvages ont davantage faim. C'est là toute la différence.

 

On commet des atrocités pour survivre. Quiconque se croit au-dessus de ça se met le doigt dans l'œil

 

 

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