Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Il était une fois...Vous entrez dans l'imaginaire. Ni cri, ni colère, ici, on murmure, on chuchote, on n'élève pas la voix. Mais n'entre pas qui veut panoplie d'enfant exigée....(à suivre)....

Publicité

Désir...

Désir…

 

Du bout de mon index, je décris de larges cercles autour de ton sein droit.


Celui que je préfère. Celui que tu m’as dit être le plus sensible, le plus réceptif.


Je plonge mes yeux dans les tiens. Je te regarde souriante en souriant, debout, face à moi, immobile et attentive à ma caresse.


Lentement je raccourcis mes circonvolutions jusqu’à contourner plusieurs fois l’aréole, m’amusant au passage à en frôler la pointe qui, sous le fin tissu qui la recouvre, se redresse et s’épanouit en bouton.


Quelle merveille. Tu es belle et câline, ma douce, envoûtante et coquine, délicieusement femme aux formes arrondies…


Je ne me lasse pas. Je ne me lasserai jamais de nos jeux. Mes mains se referment en coquille sur chacun de tes seins. Mon corps se colle à ton corps, mes lèvres s’emparent des tiennes. D’un commun accord tacite, nous fermons les yeux…


Ineffable sensation…. Merveille que ce désir naissant, qui prend sa source au mitan de nos corps, qui exige et commande, qui raccourcit  notre respiration, et qui s’élance bouillonnant, prenant rapidement possession de nos sens….


Pourquoi ces instants de plénitude doivent ils s’interrompre ?  Et comment, quand on les a connus, ne pas passer le reste de sa vie à tenter de les retrouver ?


Tu cambres les reins et nous glissons à terre.


Sentir l’union de nos corps. Ne pas nous perdre. Étirer ces instants le plus longtemps possible, guetter la montée du plaisir, attendre que le torrent devienne lave, que le volcan crache enfin sa semence, brûlant la terre offerte à la fertilité.


Caresses… de plus en plus précises, de plus en plus intenses, de plus en plus tendues. Nos corps,  instruments de plaisir. Nos mains si impatientes, nos lèvres, qui ne décollent plus.


Je te sens désirante, je me sens possessif.


Chacun de nous guette l’ascension de l’autre, restant soudé à lui.


Pour qu’enfin, quand vient la jouissance, nous ne soyons plus qu’un.


Où étions nous ?


Dans un parc ?


Sur la plage ?


Dans un lit ?


Qui le sait ?


On s’en fout !


---------------------------@-----------------------------

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Merci Marie Claude
Répondre
I
superbe!!!!!!!!!
Répondre
J
Merci Izi, encore une fois. Si je t'ai troublé, j'ai atteint mon objectif, car c'est à cela que tend le désir lolBisous à toi fidéle messagère.
Répondre
I
Wahou c'est si sensuel vraiment magnifique j'adore je sais pas quoi rajouté tu écrit avec ce petit truc qui je ne sais pourquoi me trouble a chaque fois je crois que sa doit faire sa a tous tes lecteur vraiment magnifique je t'embrasse
Répondre