• Et toi, tu lui donnes sa chance ?

     
     
     
     

    Et toi, tu lui donnes sa chance ?

    N'as tu jamais remarqué que ce sont les pauvres les plus généreux (en argent et en sentiments) et que les riches sont au contraire très radins (également en argent et en sentiments) ?

     D'autre part, n'a t-on pas tendance à prêter aux autres, ses propres idées et ses propres émotions ?

    A partir de ces deux idées qui me semblent pertinentes, la chance que l'on donne aux autres ou au contraire la méfiance instinctive que l'on éprouve à leur égard, dépend de ce que l'on a vécu dans son enfance et de la façon dont on se perçoit.

    1 - Les gens qui ne s'accordent pas d'importance (ou très peu) sont "naturellement" ouverts aux autres, car ils ne ressentent rien de mal ou de nuisible en eux et donc ils sont "naturellement" bien disposés à l'égard d'autrui... En général aussi, ces personnes ont également connu la pauvreté. (Pas indispensable, mais fréquent.)

    2 - Au contraire, les gens imbus d'eux mêmes, plutôt égoïstes et nombrilistes ont tendance à se méfier des autres, car comme ils n'ont pas, contrairement à ce qu'on pourrait croire, particulièrement confiance en eux, ils ont "naturellement" tendance à penser que "les autres" ne sont pas clairs non plus et qu'il faut donc s'en méfier. En général aussi, ces personnes sont issues d'un milieu social aisé. (Pas indispensable, mais fréquent.)

    Entre ces deux extrémités, comme d'habitude, toutes les nuances possibles et imaginables.

    A chacun (et donc à toi) de voir dans quelle catégorie tu te rangerais. En tout cas, tu es le(a) seul(e) à pouvoir affiner le portrait.

    Moi, j'appartiens à la seconde. Heureusement pour moi, je suis parvenu à casser ma statue, tout en sachant pertinemment que je ne pourrais jamais faire disparaître complètement les morceaux. Comme on dit: "Chassé le naturel..." Cependant, je sais comment je fonctionne ce qui me donne un certain avantage et un certain recul, à la fois sur moi et, par extension, sur les autres.

    Mais quelle que soit la catégorie à laquelle nous nous rattachons, nous avons tous des efforts à faire. L’un pour plus d'ouverture, l’autre pour plus de… "Fermeture"  lol... Tu vois, rien que dans l'expression, Je me suis senti obligé de mettre fermeture entre guillemets alors qu'il ne m'a pas paru nécessaire d'en mettre pour "ouverture". Et cela est significatif... Je te laisse penser en quoi...cela fait aussi partie du sujet !

    Un ami (que j'aime beaucoup) et une amie (que j'aime aussi beaucoup) appartiennent tous les deux à la première catégorie. Même quand ils disent du mal de quelqu'un, ça sonne faux… lol...c'est à dire qu'au fond, leur générosité transparaît toujours.

    Moi de même, mais inversement. Quand je suis gentil, les gens se méfient quand même... Alors qu'ils vont naturellement vers mes deux amis, ils ne savent jamais avec moi si c'est » du lard ou du cochon »…

    Je m'en amuse un peu maintenant car je suis parvenu à penser qu'en cas de coup dur, je serai du côté des "gentils"...

    Alors ça va un peu mieux...!!!!!!!!!!!!!!!

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